jeudi 11 juin - 19h
- il y a 3 jours
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Rencontre avec deux autrices, deux poètes publiées respectivement au Castor Astral et au Noroît.
Rencontre avec Joanna Dunis et Andréane Frenette-Vallières
Discutante : Adèle Cassigneul
Une soirée sororale autour de leurs écritures de l'intime pensées collectivement.
Née en 1983, Joanna Dunis est autrice de films documentaires et de guides de voyages. Française de l’étranger depuis l’enfance, elle a vécu à Londres, Moscou, Athènes et Paris. Sa vie « entre » s’est développée autour d’un territoire changeant de langues, de frontières et de corps.
Elle coécrit notamment Utopie russe, un documentaire sur les jeunes militants d’Édouard Limonov, poète russe devenu figure politique radicale. Elle a également collaboré à l’écriture de la série en 4 épisodes, Exterminez toutes ces brutes, réalisée par Raoul Peck et diffusée sur HBO et Arte.
Après Topologies, Contes d’Athènes, Les Grottes est son deuxième recueil.
--Elle y explore, dans une écriture bilingue dense et introspective, notre capacité à résister aux tempêtes, aux épreuves, aux agressions, aux catastrophes intérieures et sociales, tout en interrogeant la frontière entre réalité et délire.
Andréane Frenette-Vallières est une poète, essayiste et chercheuse québécoise. Ses livres précédents, Tu choisiras les montagnes, Sestrales et Juillet, le Nord, sont publiés aux Éditions du Noroît et lui ont valu plusieurs reconnaissances, dont le Prix Félix-Leclerc de poésie, le Grand Prix du Livre de Montréal, le Prix Spirale-Eva-le-Grand et le Prix Artiste de l’année du Conseil des arts et des lettres du Québec. Elle participe régulièrement à des lectures publiques et à des tables-rondes au Québec, au Canada et à l’international. De pair avec sa pratique d’écriture, elle poursuit un doctorat de recherche création en études littéraires et enseigne à l’Université Laval. J’avais une ombre est son plus récent livre.
--Au cœur d’une vallée, une petite fille observe la noirceur approcher, à la fois menace et refuge. Une éclipse avale le passé et le recrache. Livre des deuils, J’avais une ombre se construit dans les éclats d’un monde avançant vers sa fin. Morts, disparitions, détresses, événements climatiques : l’extrême dérèglement du réel transforme les rapports à l’autre, au territoire, à l’identité. À travers l’errance, dans une filiation de solitudes – celles des autres et celles que l’on porte en soi – les poèmes et leurs nocturnes prennent le pari du vivant.





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